Corrigé X MP 98
Première composition de physique
Partie I
1.
a.
b. Dans le domaine tel que |β(r-ro)|<<1, l'énergie potentielle s'écrit : V( r ) ≈ Voβ2(r-ro)2, et k = 2Voβ2.
a.
La taille de la molécule est de l'ordre de 10-10 m, la longueur d'onde d'un rayonnement infrarouge de l'ordre de 10-6 m. On peut donc supposer que le champ est uniforme à l'échelle de la molécule de CO.
b.
m1¨x1=k(x2−x1)+δEm2¨x2=−k(x2−x1)−δE avec →E=E→ux
c.
Première composition de physique
Partie I
1.
a.
- courbe :
- ro : distance entre C et O à l'équilibre.
- Vo : énergie de liaison de la molécule de CO.
- β s'exprime en m-1.
- a. m1¨x1=k(x2−x1)m2¨x2=−k(x2−x1)
-
On combine les deux équations précédentes : μ¨s=−ks.
-
La solution s'écrit : s=socos(ωot+ϕ).
-
ωo=√kμetνo=12π√kμ.
-
m1x1+m2x2=0.
-
Le rapport des deux élongations vaut : x1x2=−m2m1.
-
Le centre de masse reste immobile, la distance entre les deux atomes varie au cours du temps et les deux atomes vibrent en opposition de phase.
-
k = 1856 N.m-1.
-
β = 2,29.1010 m-1.
-
ν' = 6,282.1013 Hz.
-
νo - ν' = 14,3.1011 Hz; on peut donc séparer les fréquences de vibration.
a.
La taille de la molécule est de l'ordre de 10-10 m, la longueur d'onde d'un rayonnement infrarouge de l'ordre de 10-6 m. On peut donc supposer que le champ est uniforme à l'échelle de la molécule de CO.
b.
m1¨x1=k(x2−x1)+δEm2¨x2=−k(x2−x1)−δE avec →E=E→ux
c.
-
s vérifie : μ¨s=−ks−δE.
-
a=−δEoμ(ω2o−ω2).
→p=δ2μ(ω2o−ω2)→Eo
-
αv(ω)=δ2μεo(ω2o−ω2).
-
Pour ω = ωo l'effet du champ est maximal.
-
La polarisabilité semble diverger en ω = ωo. Il faudrait affiner le modèle et prendre en compte des termes dissipatifs par rayonnement par exemple.
Partie II
1.
a.
-
Au voisinage d'un métal parfait, le champ électrique est normal à la surface. Ici le champ est colinéaire à →ux.
-
Il faut que le champ électrique soit polarisé rectilignement suivant Ox et en incidence rasante pour que l'excitation des molécules soit efficace.
c.
-
m1¨x1=k(x2−x1)−k′x1m2¨x2=−k(x2−x1)
-
On obtient le système : (−ω2+k′+km1)a1−km1a2=0−km2a1+(−ω2+km2)a2=0; le rapport a1a2est bien réel.
-
Les deux atomes vibrent en phase ou en opposition de phase.
-
L'équation vérifiée par ω s'écrit : ω4−(kμ+k′m1)ω2+kk′m1m2=0.
-
ω2+=(k2μ+k′2m1)+12√(kμ+k′m1)2−4kk′m1m2et
- On effectue un développement limité et on établit les deux relations :
b.
-
Dans le cas où ω = ω+, on a pratiquement les oscillations libres : a1a2≈−m2m1, les deux atomes oscillent en opposition de phase.
-
Dans le cas où ω = ω-, on trouve a1a2≈1, la molécule de CO vibre " en bloc ", la pulsation des oscillations vaut bien ω-.
-
ν+=6,64.1013Hzν−=1,38.1013Hz.
-
ν+−νoνo≈0,033.
-
Par l'expérience on trouve : (ν+−νoνo)expérimental≈−0,036; on constate que le sens de variation n'est pas le bon.
1.
a.
On remarque que dans le domaine x>0, les conditions aux limites sont les mêmes, on invoque alors le théorème d'unicité ( qui n'est plus au programme de MP… ).
-
→pim=→p.
a.
On peut évaluer le retard par la grandeur 2dc qui vaut environ 10-18 s pour d = 10-10 m ce qui est négligeable devant la période des signaux électromagnétique utilisés.
b.
Il suffit de représenter le dipôle par un doublet de charges -q, +q. Les forces électrostatiques agissent dans le sens inverse de l'action du ressort de rappel, la fréquence de vibration d'élongation va donc diminuer ce qui est conforme avec le résultat expérimental.
c.
→Eimeiωt=→p16πεod3eiωt.
d.
-
→Etoteiωt=(Eo→ux+→p16πεod3)eiωt.
-
→p=α(ω)εo1−α(ω)16πd3Eo→ux.
-
αeff(ω)=α(ω)1−α(ω)16πd3.
-
αeff(ω)relie →pau champ extérieur →Eoimposé par l'expérimentateur. Ce champ est différent du champ ressenti par la molécule.
-
A la résonance : ω1=ωo√1−αv(0)16πd3−αe.
-
ω1<ωo, ce résultat est donc compatible avec 2.b.
-
ν1=6,302.1013Hz.
-
ν1−νoνo≈−0,019, cet écart est dans le bon sens mais est encore trop faible en valeur absolue.
-
Le résultat dépend fortement de d car d intervient par son cube.
-
d′=0,94.10−10m.
1.
- Pour justifier ce résultat, on peut noter que Eo→uxest colinéaire à →uxet pour les autres contributions, on peut modéliser les dipôles par des doublets et remarquer que les plans xOy et xOz sont des plans de symétrie pour la distribution des charges.
- →E′′tot.→ux=Eo+p16πεod3−p4πεol3+p4πεo(8d2−l2)(l2+4d2)52.
- On note que l2=a2(j2+k2); ainsi :
d.
α′eff(ω)=11α(ω)−14πd3(14+d3a3(−So+2S1(2da)−S2(2da)))
e.
-
σ=1a2.
-
Si a tend vers +∞ on retrouve bien α′eff(ω)→11α(ω)−116πd3=αeff(ω).
a.
-
α′eff(ω)≈11α(ω)−14πd3(14−2Sod3a3).
-
a>>d ; la quantité de molécules adsorbées est faible, elles sont éloignées les unes des autres.
ω2=ωo√1−αv(0)−αe+16πd31−8Sod3a3.
-
Si σ → 0, ω2 → ω1. On retrouve le cas de la molécule unique.
-
Si σ augmente, ω2 augmente et donc cela n'améliore pas davantage la prédiction. La détermination de d est toujours critique pour la prédiction quantitative.